Boulot

Business Update #1 – 2017

Je ne sais franchement pas si cette section du blog va en intéresser beaucoup (peut-être les plus entrepreneurs qui nous lisent !) mais j’avais envie de suivre les traces de Alain et de vous parler un petit peu de mon « business on the side » comme on dit ici.

Je fais du freelance depuis pas mal d’années déjà, je ne sais même plus comment ça a commencé. Je me souviens juste avoir démarré en 2011 avec un premier client qui deviendra beaucoup plus tard le parrain de T.J (comme quoi !) et avoir continué de manière plus ou moins sporadique jusqu’à fin 2015.

A l’approche de la naissance de T.J, je ne me voyais pas du tout rester à la maison sans rien faire pendant 5 longs mois. Du coup, je me suis mise à réactiver mes comptes sur les plus gros sites de freelance (je recevais toujours des invitations pour des «gigs», des petits boulots, par ailleurs. J’ai donc mis à jour tout ça, fermé certains comptes et me suis concentrée sur un en particulier. J’ai aussi décidé de faire un truc super spécifique dans le digital qui était encore peu développé à l’époque.

Et ça a marché !

Les premiers pas

Je me souviens de mes deux premiers clients que j’ai eu juste avant la naissance de T.J, un que j’ai passé des heures à former et une agence pour laquelle j’ai bossé avant et juste après la naissance de TJ (littéralement 3 jours après ! Avec un projet de 5 h à faire en deux jours).

J’ai littéralement adoré. Tellement que ce qui devait à l’origine être un petit projet durant mon congé mat est devenu une activité à mi-temps plutôt rentable !

J’ai donc réussi à me créer un profil sur le site en béton avec plein de références clients et des super notes qui m’ont permis de rentrer dans le top des freelances et plus tard être sélectionnée pour leur service pro (référençant les meilleurs freelances de leur plateforme).

Je n’avais pas prévu à l’été 2016 d’en faire une activité à plein temps parce qu’il faut quand même bien l’avouer, mes revenus restaient très légers par rapport à mon job à plein temps. Du coup j’ai pris le poste à Boite B mais j’ai continué d’avoir des demandes clients !

La confirmation

En revenant de notre voyage en Californie fin 2016, j’ai su que je voulais passer freelance à plein temps. J’avais de plus en plus de demandes clients et surtout je commençais à en avoir un peu marre de faire des horaires de bureau à ne pas toujours être super occupée.

Mais plus facile à dire qu’à faire ! Pour faire ce métier à plein temps, il fallait que j’arrive à faire autant d’argent qu’avec Boite B et autant dire qu’en janvier 2017, j’en étais très loin.

En juin, je me suis dit qu’en trouvant un contrat à mi temps avec une boite américaine (la plupart de mes clients étant aux USA), cela pourrait certainement me permettre de réaliser mon objectif.

J’ai donc postulé à très peu de boites (deux !), parce qu’il ne faut pas se leurrer, 1) les boites qui acceptent les gens bossant de chez eux n’est pas encore très courant même aux USA et 2) les boites américaines qui acceptent des gens basés au Canada sont encore moins légion !

Eh bien figurez-vous que j’ai obtenu deux entretiens !

Seattle – Washington

Le premier était pour une boite de Seattle qui embauchait déjà plusieurs Canadiens en Alberta ! (Si si !) Du coup j’avais quand même bon espoir que ça fonctionne, surtout que Seattle c’est à 1 h d’avion ! J’aimais bien la boite en plus. J’avais lu un article qu’avait écrit une nana disant qu’elle cherchait une boite pour bosser de chez elle et qu’elle pouvait le faire avec eux. Bref j’avais été conquise.

Sauf que… ça n’a pas été plus loin qu’un entretien avec une RH. Dommage.

Miami – Floride

Mais ce fut une autre histoire avec la seconde boite basée en Floride.

La Floride pour être honnête ne m’attirait pas du tout. Et je ne suis pas la seule puisque contrairement à tous les snow birds et Canadiens qui vont en Floride faire des achats, les Américains semblent éviter cet état comme la peste. Réputé plat, avec pas grand chose à faire, des ouragans (coucou Irma), des salaires bas et surtout, la Floride ne fait pas le poids face à NYC et ses très nombreuses offres d’emploi.

La Floride m’avait d’abord contactée assez rapidement suite à l’envoi de mon CV puis silence radio pendant plus d’un mois. Ils sont finalement revenus vers moi car ils ne trouvaient absolument personne en Floride et la plupart des Américains ne semblaient pas vouloir postuler chez eux de toute façon.

Du coup, voilà que votre blogueuse préférée se met à passer plusieurs entretiens pour une startup de taille moyenne qui grossissait à vitesse grand V. (Ce qui est rarement bon signe soit dit en passant car si le cash flow est bien présent, la boite en elle-même est souvent affreusement mal gérée. Comme avec la startup pour laquelle je bossais en France fin 2013 ! Et qui a failli mettre la clé sous la porte en 2016 suite à de très hasardeuses décisions)

J’avoue avoir franchement bien accroché avec le founder de la boite qui allait s’avérer plus tard être mon boss (et là aussi, je changerai très vite d’opinion sur le personnage !). L’entretien avait quand même duré 2 h (rien que ça !) et Mister se plaignait déjà que je manquais à tous mes devoirs de mère car à 18 h, il fallait faire diner T.J. Ce Mister alors…

S’en suivirent plusieurs autres entretiens sur environ 10 jours où j’avoue avoir eu du mal à savoir si j’allais me plaire dans la boite.

Surtout qu’il y avait quelques soucis…

De mon côté, je ne voulais absolument pas démarrer par un job plein temps car hors de question de perdre mon job tranquillou chez Boite B où je m’entends très bien avec tout le monde et adore absolument ma manager.

De leur côté, c’était un job plein temps ou rien et il fallait (en plus !) que j’abandonne mes clients. Ce qui était hors de question pour moi.

Du coup, disons que ça se présentait assez mal et puis sorti de nulle part, ils ont quand même décidé de dire oui. Via un contrat ultra mal écrit que j’ai dû faire réviser à mes frais par un avocat (oui les startups font souvent n’importe nawak) alors que la boite faisait quand même pas loin de 30 millions de dollars de revenu… a priori, ils étaient très radins sur la partie légale !

Honnêtement, j’étais à deux doigts de dire non. Je les trouvais TRES nonchalants. Et puis j’ai dit oui. Parce que sur mon CV ça aurait été pas mal et surtout qu’il y avait eu une discussion sur un possible sponsorship aka me sponsoriser pour avoir une green card. Et là, bien évidemment, c’était une autre histoire ! Car comme vous le savez peut-être, mon rêve ultime reste d’aller travailler aux USA. Ou plutôt d’avoir ma boite aux USA comme l’ami Alain (encore lui !).

D’ailleurs un grand merci à lui car je ne savais pas qu’une boite ou un client pouvait sponsoriser un étranger pour une green card.

Du coup on a commencé à bosser ensemble et les interminables discussions Slack ont également fait leur apparition où il fallait en gros lire 500 messages par jour qui n’avaient RIEN à voir avec moi mais comme la boite voulait que ses employés soient au courant de tout (une vraie blague soit dit en passant, il s’agissait simplement d’être au courant de trucs techniques), il fallait perdre des heures à lire tout ça.

Entre temps, mon business freelance (de mon côté avec mon site et les recommandations clients) commençait vraiment à décoller et je faisais à présent 50 % de mon salaire plein temps. En ajoutant la Floride, j’étais à 100 % de mon salaire ! Donc… je pouvais quitter Boite B n’est-ce pas ? Sauf que… j’avais de très gros doutes avec Boite B et pas assez de contrats sur le long terme de mon côté pour partir. J’ai donc passé 2 mois ultra intenses à bosser de 6 à 22 h mais j’ai vraiment adoré ça ! C’était éreintant mais franchement super formateur.

Du côté de la Floride, la communication n’était définitivement pas leur fort.

Il n’y avait quasi aucune réunion, tout se faisait par Slack (ce qui fonctionne surement avec des devs mais pas avec les gens du marketing) et je ne savais même pas si ce que je faisais allait. Aussi, j’étais censée avoir des rendez-vous toutes les semaines pour discuter de mon boulot, comment ça allait, si ça me plaisait etc etc. Bref un suivi. Sauf que…

On a fait une seule réunion de suivi en 3,5 mois. UNE SEULE. Et à ma demande ! Une conversation totalement surréaliste où je me plaignais du manque de réponse de mon boss et que c’était peut-être différent si j’étais au bureau (comment glisser subtilement le parrainage). Ce à quoi on m’a répondu que même au bureau, tout se faisait par Slack, les gens ne se parlaient jamais.

Ma tête, sans dec.

Ah oui et tout ça pour me dire qu’en fait ils étaient super contents de mon boulot et que s’ils ne me disaient jamais rien c’est parce qu’ils étaient super contents. Top. Génial. Surréaliste. #startup Ah et c’est la seule et unique fois où ils ont mentionné un plein temps. Mon boss prenait aussi des notes sur comment manager une personne. Parce que oui, a priori, il n’en avait aucune idée.

Comme le dit Alain, il y a des boites qui ne savent pas travailler avec des gens en remote. Ce qui est quand même très drôle quand on pense que c’est l’argument numéro 1 de cette boite. « Bossez de n’importe tout tant que vous avez le wifi ! ». Right.

Les Wantrepreneurs ou l’art du BS

Parallèlement j’ai aussi eu mon tout premier client mauvais payeur ou wantrepreneur = quelqu’un qui rêve d’avoir un business florissant et de faire plein de fric, cigare à la bouche, sur une plage tout en ne faisant rien et en laissant bosser les gens à sa place. Ces clients, en plus d’être de très mauvais menteurs (mais parfois le BS peut passer au début, ce qui fut le cas) sont évidemment de mauvais payeurs.

Heureusement pour moi, si je n’ai pas réussi à sentir le truc au tout début, ce fut fait après la première semaine ! J’ai bossé quelques heures pour la nana puis attendu un paiement qui ne venait jamais avant de tout arrêter et d’être très insistante pour obtenir mon paiement. Je n’ai pas sorti la carte du « je te fous en procès » mais j’étais à deux doigts et je l’aurais d’ailleurs fait. Ce qu’elle a du sentir puisqu’elle m’a payé, puis ayant surement de gros soucis avec d’autres freelances, elle a carrément changé le nom de sa boite. Sauf que bête comme elle était, pas très difficile de la retrouver. Bref, je ne donne pas cher de son business !

Ca m’a quand même beaucoup servi puisque j’ai ajouté un contrat à signer obligatoirement pour tout nouveau client (histoire de me protéger même si comble de l’ironie, j’avais signé un contrat avec cette nana ! Donc au tribunal, elle n’avait aucune chance ! Ce qui a aussi dû la décider à payer ma facture) et surtout modifié le délai de paiement. J’autorisais à l’origine 50 % du paiement à la fin du boulot accompli mais j’ai modifié tout ça. Tout est désormais dû maxi après 15 jours (contre 30 initialement). C’est grâce aux mauvais clients qu’on améliore son business !

La fin de la Floride !

Ce qui devait arriver, arriva. Après 2,5 mois de boulot, mon boss décida d’arrêter tout ce sur quoi je travaillais (il n’avait pas tort, cette partie de leur business n’avait aucun avenir) puis je suis restée sans rien faire ou presque pendant un long mois. J’avais de toute façon envie de les larguer après 2 mois mais comme ils ne répondaient pas à mes demandes de rendez-vous (non, non !!! L’hallu !!! Le gars a mis 3 SEMAINES pour me répondre et ce fut la dernière fois qu’on se vit !), je me suis dit que bon ben tant pis. J’allais attendre et voilà ! J’ai donc été payée 1 mois à ne rien faire ou presque avec absolument aucune nouvelle d’eux. Hormis les messages Slack et quelques demandes par ci par là (dont des demandes le vendredi soir à 18 h pour soi-disant le jour même alors que le gars mettait une semaine derrière à vérifier le boulot ! Pas un merci rien, mais vous vous en doutiez ! Ou encore le « merci de continuer de travailler pendant tes vacances de Noël parce qu’il y 2 ans, un de nos ex employés ne l’a pas fait et on a perdu de l’argent. » Véridique.)

Finalement, fin novembre, j’ai reçu un message Slack me demandant si on pouvait se voir le soir même pour discuter de « quelques trucs ». Bon, pas la peine d’être mystérieux hein, je savais très bien que c’était pour mettre fin au contrat.

Le mec, à son habitude avait en plus + de 10 min de retard (sans excuse ni rien !!!) pour mettre fin à une collaboration de 3,5 mois. Je sais pas si vous imaginez le foutage de gueule et l’image désastreuse qu’il donne de sa boite. Imaginez votre rendez-vous de licenciement et la rh a 10 min de retard. Le foutage de gueule complet. Finalement totalement en accord avec eux, cela dit.

Ca a duré 5 min, il n’était pas à l’aise du tout par ailleurs alors que moi si. Je n’avais rien à me reprocher, ce qu’il m’a dit d’ailleurs, il avait été très content de mon boulot mais il n’y en avait pas assez et surtout ils avaient très mal évalué le poste. Tu m’étonnes ! Aussi, le décalage horaire (2 h !) ne les arrangeait pas. La blague quand on pense que j’étais dispo toute la journée pour répondre et que lui ne répondait JAMAIS. Je pense surtout qu’il voulait quelqu’un sur place, ce qu’il a avoué à demi-mot.

Ca s’est donc terminé ainsi. Du jour au lendemain j’ai évidemment été retirée de Slack et n’ai plus jamais entendu parler d’eux ! (Même si deux de leurs employées sont restées en contact avec moi. Deux nanas vraiment très sympa.)

Je ne regrette rien, ça a quand même été une bonne expérience (surtout financière !) et m’a montré qu’il était tout à fait possible de trouver des clients aux USA depuis le Canada.

Et pour la suite ?

Le but est toujours de bosser de la maison et d’être freelance à plein temps ou bien de trouver un client à plein temps tout en continuant à avoir des clients de mon côté. Avant de pouvoir définitivement quitter Boite B, il va encore falloir développer davantage mon business mais tout arrive très vite ici ! Donc je ne me fais aucun souci 🙂 J’ai déjà plusieurs clients de validé pour janvier et j’attends confirmation pour d’autres, j’ai également une bonne piste pour bosser plein temps pour une nouvelle boite américaine.

Je vous tiendrai informés de la suite des événements ! N’hésitez pas à me dire si ce type d’articles vous intéresse.

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8 Commentaires

  • Répondre Alain - A nous la Californie 7 janvier 2018 at 12:17

    Ca m’intéresse, of course! Merci pour les liens 😉

  • Répondre Sophie 8 janvier 2018 at 7:21

    Oui continue ce genre d’articles please!

  • Répondre Théo 16 janvier 2018 at 2:35

    Merci beaucoup pour ton article. Ça m’intéresse énormément. Et il est très captivant.

    Commençant bientôt les démarches pour la RP je pense travailler quelques années au début et me lancé tout seul par la suite si possible. Donc tes retour sont très intéressant 😀

    • Répondre Lisa 16 janvier 2018 at 6:11

      Merci beaucoup pour ton message ! C’est effectivement ce que je fais même si pas encore complètement passée de l’autre côté 😉 il paraît que niveau taxes, le Canada est super intéressant en plus ! Sûrement quelque chose que je vais découvrir dans peu de temps.

      • Répondre Theo 17 janvier 2018 at 1:35

        Oui mais ca va venir 😉 C’est vrai que j’ai vaguement lu ca quelque part mais je ne sais plus ou.
        Je te souhaite de réussir 🙂

        • Répondre Lisa 18 janvier 2018 at 8:31

          Merci encore ! Je vais tenter de faire une update tous les 3 mois en espérant avoir assez de trucs à dire 😉

  • Répondre Jean-Jacques 7 septembre 2018 at 3:07

    Bonjour Lisa,
    J’ai découvert ton blog en faisant une recherche pour les assurances de santé au Canada. Depuis peu je suis avec ma compagne dans le nord du Québec (en Abitibi). Elle a obtenu un job via une journée recrutement à Paris, et moi je suis dans le digital et j’essaye de trouver un job qui se rapprocherai de près ou de loin à mes compétences.
    En regardant un peu le contenu de ton blog, je suis tombé sur cet article.

    J’ignorais que le Freelance était possible ici, mais du coup ayant un permis de travail ouvert, quel est le statut ici au Canada pour un Freelance ? Y-a-t-il un statut particulier comme auto entrepreneur en France ?

    Tu aurais des conseils de sites pour trouver des missions dans le digital ? Je suis chargé de projet.

    Merci pour ton aide et merci pour le contenu de ton blog.
    Jean-Jacques

    • Répondre Lisa 7 septembre 2018 at 3:48

      Salut Jean-Jacques,

      J’ai parlé longuement de mon site de freelance ici : https://frenchwithbenefits.fr/blog/business-update-2-q1-2018/

      Mais pour cela il faut que ton anglais soit courant voire bilingue car je ne travaille qu’avec des clients anglophones ou presque. Tu as d’autres sites sinon (anglophones toujours) Freelancer, Fiverr etc. Je ne connais pas les sites francophones par contre. Je te conseille par contre d’avoir une spécialité pour pouvoir trouver des contrats et d’être le moins général possible. La tendance ici c’est d’être excessivement qualifié sur un domaine.

      Le freelance est tout à fait possible au Canada (et heureusement !) comme dans tous les pays du monde ou presque 🙂 C’est par ailleurs une économie qui se développe de plus en plus (très largement aux USA) et depuis quelques années au Canada. Les Canadiens travaillent énormément avec des clients Américains, ce qui permet de toucher des USD et quand tu vis au Canada, c’est très intéressant !

      Il n’y a pas de statut particulier pour les freelances ici mais sache que si tu fais un CA de plus de 30 000 $ par an, tu devras demander un Business Number auprès du CRA qui ne s’applique qu’à tes clients Canadiens. Si tu as des clients en dehors du Canada, tu ne dois pas leur faire payer la HST + GST. (Qui est par ailleurs différente selon les provinces)

      Une petite calculatrice qui t’aide à savoir combien demander selon les provinces : http://www.cra-arc.gc.ca/tx/bsnss/tpcs/gst-tps/rts-eng.html (il s’agit de notre TVA)

      Concernant tes impôts, si tu gagnes moins de 30 000 $, tu dois simplement remplir le formulaire T2125. Tu peux en réalité le faire même en gagnant bien plus que 30 000 $ (il n’y a pas de maximum) mais financièrement ce n’est pas très avantageux. Si ton business est très florissant, il faut plutôt choisir un type de structure adapté. De base, tu es ce qu’on appelle “Sole proprietorship” mais ce n’est ni avatangeux financièrement ni en cas de soucis avec des clients qui peuvent s’attaquer directement à ton porte monnaie au lieu de s’attaquer à ton entreprise en gros.

      Après tu as le choix entre Partnership, Corporation etc. En général beaucoup de petites boites choisissent “Corporation” qui te permet d’avoir une entité propre. Toutes les dettes etc. s’appliquent à ta boite et non à toi. Par contre niveau impôts, il s’agit d’impôts d’entreprise donc plus rien à voir avec ta propre déclaration. Il faut en gros que tu en fasses deux, la tienne et celle de ton entreprise. Par contre, tu es moins imposé car tu peux réinvestir tout ce que tu gagnes. C’est un peu plus compliqué à mettre en oeuvre et plus coûteux surtout mais sur la durée tu es gagnant.

      Un petit lien qui explique tout https://canadabusiness.ca/starting/before-starting-your-business/corporation-partnership-or-sole-proprietorship/

      Par ailleurs, je te conseille de prendre à la fois un comptable et aussi un financial advisor (tu peux en avoir un gratuitement à ta banque) pour être bien orienté quand tu commences à faire pas mal de sous en freelance. Ca permet d’éviter pas mal d’impôts et surtout ils t’indiquent comment faire au mieux pour que tu en aies davantage dans ta poche !

      N’hésite pas si tu as d’autres questions !

      PS: voici un très bon site pour démarrer https://www.thebalancesmb.com/how-does-freelancing-affect-my-canadian-income-tax-2947847

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